Plan stratégique d'intervention en environnement sur le territoire des Îles-de-la-Madeleine

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Forêts - Profil complet du milieu

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  • Répartition du couvert forestier sur le territoireLa forêt recouvre actuellement le quart des terres émergées de l’archipel.
  • On estime que le couvert forestier, avoisinant à l’origine 80 % des terres émergées, n’occupait plus que 17 % en 1982, ce qui s’explique par un épisode de déforestation massive pendant la colonisation [1].
  • Aujourd’hui, grâce à d'importants efforts de reboisement déployés localement, le couvert forestier est évalué à 25,5 % (6000 hectares)[2] des terres émergées [3].
  • Au cours des 30 à 40 dernières années, très peu de recherches scientifiques et d’études quantitatives ont été menées sur l’archipel dans le domaine de la foresterie ou de l’écologie forestière [4].
  • En 1999, Miousse et Boudreau rapportaient que les peuplements forestiers avaient régressé en qualité et en quantité d’année en année, jusqu’à atteindre un point critique.

1.1. Répartition sur le territoire

  • L’île Brion est la seule île de l’archipel dont le couvert forestier reflète la situation qui pouvait prévaloir avant la colonisation. En 1983, la forêt couvrait 63 % de la superficie de l’île [5].
  • Les peuplements forestiers des îles du Havre Aubert et du Cap aux Meules sont les plus denses et les plus diversifiés sur les îles habitées, représentant respectivement 41 % et 30 % du couvert forestier de l'archipel.

1.2. Végétation

  • Selon le système de classification phytosociologique de Braun-Blanquet, l’archipel fait partie de la zone de végétation boréale, qui s'apparente à la forêt du Nord, où les conifères dominent, et appartient au domaine bioclimatique de la sapinière baumière à bouleau blanc [6].
  • Les principales espèces arborescentes sont le sapin baumier et l’épinette noire. On retrouve également l'épinette blanche, le mélèze laricin, l’épinette rouge et quelques espèces de feuillus : bouleau blanc, peuplier faux-tremble, érable à épis et cerisier de Pennsylvanie. Les arbres rabougris, qui s'installent en périphérie des peuplements matures, constituent une barrière naturelle contre les effets du vent et des embruns salés.
  • Dans les 24 boisés échantillonnés par Roy-Bolduc (2010), 79 différentes espèces de plantes vasculaires ont été enregistrées, comprenant six espèces arborescentes, 26 arbustes et 47 plantes herbacées [7].
  • Les caractéristiques du sol sont les principales responsables de la différenciation des types de végétation. Les sols sont secs et acides, mais le caractère de sécheresse est atténué par l’humidité de l’atmosphère [8]. Le type de sol le plus répandu dans les parcelles échantillonnées par Roy-Bolduc (2010) est le podzol [9] , suivi du régosol [10] , des sols organiques [11] et du gleysol [12].
  • Le tableau ci-dessous présente les principaux types forestiers du territoire des îles de la Madeleine, selon Grandtner (1967) :

Peuplements forestiers

Principales caractéristiques

Forêt rabougrie

Constitue une barrière naturelle contre les effets du vent. Elle se situe aux abords des falaises et en périphérie des peuplements matures, là où les facteurs climatiques sont rudes. La forêt rabougrie est essentielle au développement d’une forêt saine.

Sapinière à épinette blanche

Le peuplement le plus abondant aux Îles. Association entre le Sapin baumier et l’Épinette blanche, avec dominance du sapin. Sur l’île du Havre Aubert, plusieurs espèces de feuillus s’associent à ce peuplement : Bouleau blanc, Sorbier d’Amérique, Cerisier de Pennsylvanie, Peuplier faux-tremble et Amélanchier.

Pessière à kalmia

Se compose d’Épinettes noires avec sous-étage de Kalmia à feuilles étroites et de Myrique de Pennsylvanie. Situé derrière la lisière de forêt rabougrie, ce peuplement entoure la sapinière à Épinette blanche et lui sert de brise-vent naturel.

Pessière-sapinière à lichens

Constituée principalement d’Épinettes noires, de Sapins baumiers et de lichens. Les individus croissent de façon clairsemée et adoptent une forme rabougrie. Ce peuplement, que l’on nomme également « forêt dunaire », se développe à même les anciens cordons dunaires et représente le dernier stade de succession végétale de ce milieu. Contribue à la fixation des dunes.

Pessière sapinière à épinette blanche

[composition à compléter]
Ce peuplement se développe dans la Pointe de l'Est et dans les sillons.

Pessière à sphaignes

Composée d’Épinettes noires, d’arbustes et de plusieurs plantes de tourbière, dont la plus abondante est la sphaigne. Croît dans les zones humides où le drainage est bloqué et représente l’aboutissement de la succession végétale de ce milieu. Contribue à la conservation et à la purification de la nappe phréatique.

Aulnaie verte

Groupement d’arbustes qui poussent en touffes de tiges tordues dans les endroits à découvert ou à végétation clairsemée. Ce stade arbustif est très important dans la stabilisation du milieu. Les aulnes fournissent également des conditions idéales pour la germination des graines de sapin et d’épinette, facilitant ainsi leur implantation.

1.3. Biens et services écosystémiques rendus par les milieux forestiers

  • Les écosystèmes forestiers fournissent des services écologiques jugés essentiels à la qualité de vie sur les Îles. 
  • La forêt contribue au réapprovisionnement des nappes d'eau souterrainesLa forêt consolide les sols et limite leur érosion éolienne et hydrique. Elle favorise également la régulation, la filtration et le captage des eaux [13], donc le réapprovisionnement des nappes souterraines.
  • La pessière à sphaignes, qui croît dans les zones humides où le drainage est bloqué, contribue particulièrement à la conservation et à la purification de la nappe phréatique [14]. Les brise-vent contribuent également à la pénétration et à la rétention de l’eau et améliorent la cohésion entre les particules du sol : l’évaporation de l’eau est réduite de 20 à 40 % derrière un brise-vent [15].
  • La forêt offre abri, protection et nourriture à une diversité d’espèces d’oiseaux, de plantes, de lichens et de champignons, ainsi qu’à quelques espèces de mammifères (renard roux, coyote, souris sylvestre, rat surmulot, campagnol des champs, souris commune, lièvre d’Amérique, écureuil roux, quelques espèces de chauves-souris).
  • Les boisés contribuent fortement à la beauté et à l’unicité des paysages de l’archipel. Les acteurs estiment que les parcs socio-récréatifs et les sentiers pédestres, de ski de fond et de VHR ont une valeur sociale très importante pour les Madelinots; ils estiment également que leur potentiel récréotouristique est très peu développé. [16]
  • Le couvert forestier contribue enfin à absorber et séquestrer le carbone, et ainsi à diminuer la quantité de CO2 atmosphérique.
  • Ces biens et services sont largement reconnus par les acteurs du milieu, mais n’ont pas tous été bien évalués et mesurés.

1.4. Dégradation et vulnérabilité du milieu

  • « L’hétérogénéité des boisés semble être une caractéristique particulière aux Îles. Plusieurs facteurs sont susceptibles d’expliquer cette hétérogénéité, mais le régime de perturbations (naturelles et anthropiques) joue probablement le rôle le plus déterminant. » [17]
  • Les forêts de l'intérieur des îles présentent un fort taux de mortalité. Il est possible d’associer ce fait au vieillissement des peuplements (ex. sapin) [18].
  • La régénération naturelle de la forêt est lente, en particulier en lisière des peuplements. En général, la durée de vie des arbres est réduite par rapport à leur durée de vie sous des conditions normales. Outre le climat, la qualité des sols et l’activité humaine influencent considérablement la végétation et la dynamique des écosystèmes aux Îles-de-la-Madeleine [19].
  • Vu les conditions climatiques prévalant sur les îles, la forêt est très vulnérable à la fragmentation et à la destruction du manteau protecteur que forment les peuplements de la forêt rabougrie et de la pessière à kalmia. Le vent est une importante cause de chablis ; il assèche également les cimes et influence la dissémination des semences de sorte que les sites de coupe à blanc ne se régénèrent que très lentement malgré la proximité des sources de semences [20].
  • Insectes et rongeurs : Des inventaires ponctuels décèlent l’arpenteuse de la pruche, la tordeuse des bourgeons de l’épinette, le puceron lanigère, la tenthrède à tête jaune et le chancre scléroderrien, qui causent des dommages relativement importants sur l’ensemble du territoire [21]. Sur l'île Brion, l’arpenteuse de la pruche est désignée responsable du déclin des sapins en particulier [22]. En 2003, une étude conclut que l’état des forêts (en relation avec les ravageurs) semble satisfaisant mais qu’il est essentiel de procéder à d’autres études pour documenter le sujet [23]. En 2010, Roy-Bolduc rapporte que l’action des insectes contribue à créer une structure inégale au sein des boisés, leur donnant l’aspect d’une mosaïque comprenant des portions de forêt d’âge et de composition différentes. Elle rapporte également que les ravageurs présents semblent s’attaquer principalement au sapin et à l’épinette blanche, mais laissent l’épinette noire intacte.
  • Compétition herbacée: les sols des Îles prédisposent à la production d’herbe. La compétition avec la strate herbacée est donc difficile pour les jeunes arbres [24]. Lorsqu’il y a coupe ou mort des arbres en bordure des peuplements, la regénération qui s’installe, surtout à l’aide du vent, provient des graminées des champs avoisinants plutôt que des semences forestières qui sont entraînées vers le centre des boisés. Lorsque la régénération est trop abondante, les peuplements évoluent lentement parce que la compétition intraspécifique est très vive (arbres élancés avec couronne peu développée et enracinement partiel) [25].
  • Le taux de survie des plantations d’arbres a été évalué à 80 % pour les plantations effectuées de 1996 à 2009 [26].
  • Pollution / dépotoirs clandestins : Plusieurs dépotoirs clandestins ont été identifiés en milieux forestiers. Une partie d'entre eux a été nettoyée, mais certains sont encore actifs.
  • Espèces à statut précaire: Par ailleurs, plusieurs espèces ou populations qui fréquentent les forêts du territoire ont été désignées en péril par le Canada et le Québec. Pour voir la liste, cliquez ici.

2. Pressions sur les écosystèmes forestiers

  • On connaît mal les taux actuels de déforestation (aucun réel suivi actuellement), mais elle persiste, tant sur les terres publiques que privées.
  • Les pertes de superficie (la fragmentation des zones forestières et le recul des boisés) sont principalement liées à l’expansion domiciliaire et à la multiplication et à l’élargissement des sentiers récréatifs.
  • Dans l’étude de Roy-Bolduc (2010) portant sur 24 % du couvert forestier total, aucun peuplement n’a paru totalement affranchi de toute influence anthropique. Les écosystèmes forestiers des îles de Cap-aux-Meules et de Havre-aux-Maisons étaient les plus affectés par les activités anthropiques, dans le passé et au moment de l’étude. Par ailleurs, certaines zones semblent avoir été partiellement épargnées : les forêts rabougries de la zone nord-est de Grande-Entrée, le mont Moore à Grosse-Île et quelques boisés de l’île du Havre-Aubert, par exemple.
  • 75 % des forêts se trouvent sur des lots privés d'une superficie inférieure à trois hectares. La réglementation actuelle et surtout les ressources pour l’appliquer ne semblent pas permettre d’encadrer la coupe sur ce type de terres.
  • Forêts du domaine public versus privéEn contrepartie, 25 % des forêts appartiennent au domaine public (MRNF) [27]. La majorité des lots publics est presque exclusivement représentée par la pessière à kalmia et la pessière à sphaignes. Sur les terres publiques, le MRNF n’encadre l’abattage d’arbres et n’agit que lorsqu’une plainte est déposée pour rapporter un acte illégal.

2.1. Expansion domiciliaire

  • L’expansion domiciliaire (et des infrastructures qui s’y rattachent) et la division cadastrale contribuent au morcellement des massifs forestiers en bosquets qui deviennent vulnérables aux vents. Le couvert forestier de l’île de Cap-aux-Meules est particulièrement exposé. La destruction du manteau protecteur (arbres rabougris, pessière à kalmia) rend les forêts intérieures plus vulnérables aux conditions météorologiques.
  • La municipalité a dû densifier l’urbanisation pour optimiser l’utilisation des services municipaux actuels (égouts, aqueduc, etc.), en particulier sur l’île de Cap-aux-Meules. Dans certains secteurs, des terres boisées sont sacrifiées.
      Expansion domiciliaire_a  Expansion domiciliaire_b

2.2. Multiplication et élargissement des sentiers

  • En territoire public, les sentiers pédestres, les parcours de ski de fond et les voies balisées pour les véhicules motorisés hors route se multiplient et parfois s’élargissent. Ces ouvertures, en particulier celles plus larges qui servent aux véhicules motorisés, fragmentent les boisées et augmentent ainsi la superficie des lisières vulnérables aux vents.
  • Tous les sentiers ne sont pas autorisés. La présence de sentiers parallèles à moins de 15 m de distance est documentée [28]. Le passage de véhicules hors route dans les nouvelles plantations d’arbres est aussi fréquent [29].

2.3. Utilisation à des fins domestiques et commerciales

  • « La coupe de bois et le nettoyage des sous-bois demeurent des pratiques assez répandues. Cette activité, puisqu’elle s’exécute à relativement faible intensité et que l’utilisation de la ressource se limite à un usage domestique, aurait toutefois un impact assez restreint sur le couvert forestier. » « Les coupes illégales qui s’effectuaient relativement fréquemment sur les terres publiques dans les années 80 semblent avoir diminué. » [30]
  • Quelques lots forestiers sont qualifiés de commerciaux [31]. Il semble aux acteurs que leur exploitation est marginale. Une petite scierie domestique est en opération, et produit du bois de charpente. Son impact est jugé minime. On mentionne aussi l’utilisation assez récente de jeunes arbres pour la confection des cages à homards. L’impact de cette dernière activité n’a pas été évalué [32].
  • Sur les terres du MRNF, les coupes illégales sont fréquentes dans le secteur de la baie du Havre-aux-Basques (côté Bassin). On y retrouve même certains aménagements (lacs, etc.).

2.4. Espèces introduites et espèces exotiques envahissantes

  • Il ne semble pas y avoir de données précises sur la présence d’espèces envahissantes en milieu forestier.
  • Les essences utilisées lors des activités de reboisement peuvent constituer un vecteur d’introduction de nouveaux ravageurs, malgré les contrôles sanitaires effectués.
  • Le lièvre d’Amérique, introduit sur le territoire en 1994, semble avoir affecté les plantations réalisées, en particulier lors des essais d’introduction d’espèces (mélèze, érable, bouleau jaune), qu’il broute. Introduit à l’origine sur l’île de Havre-Aubert, le lièvre est maintenant présent sur l’île centrale et à Havre-aux-Maisons. Sur l’île du Havre-Aubert, un suivi plus structuré est réalisé depuis deux ans par les chasseurs.
  • L’écureuil roux fut introduit dans les années 1970. Sa présence aurait un impact minime sur la déformation des cimes des conifères.

3. Pressions futures à considérer

  • Une urbanisation croissante et la densification de l’habitat sont à prévoir, en particulier sur l’île du Cap-aux-Meules et là où de nouveaux réseaux d’aqueduc sont prévus.
  • L’utilisation commerciale du bois constituerait aujourd’hui une pression négligeable sur la ressource mais aucune donnée précise sur les besoins actuels et futurs ne nous permet de juger de l’évolution de la situation. La sapinière à épinette blanche, qui occupe principalement les parties centrales des Îles, présente un potentiel d’exploitation sylvicole, sauf en bordure des massifs forestiers où elle devient rabougrie. Ces forêts rabougries jouent un rôle crucial dans le maintien et la protection des forêts dites commerciales [33].
  • Par ailleurs, les acteurs estiment que l’exploitation de la matière ligneuse semble peu prometteuse pour le territoire, mais il existe un potentiel de développement en agroforesterie [34].

4. Aspects globaux à prendre en compte

4.1. Changements climatiques

  • Une augmentation de l’intensité des tempêtes pourrait avoir un effet négatif dans les secteurs sensibles, par exemple, lorsque des sentiers créent des couloirs de vent.
  • La hausse du niveau de la mer et l’augmentation de l’intensité des tempêtes auront un impact sur les peuplements situés en milieu dunaire.
  • Les variations du climat (précipitations, température, épisodes de verglas) auront aussi une incidence sur la composition de la forêt et les taux de croissance.
  • Un réchauffement du climat pourrait causer la migration d’insectes et des changements dans la fréquence des feux de forêt.
    Changements climatiques_aChangements climatiques_b

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Le diagnostic comprend le bilan des actions passées, le risque et ses impacts, les enjeux associés et les options stratégiques pour y répondre. 

1.
Pour plus de détails, voir Roy-Bolduc (2010) qui résume l’historique de l’utilisation de la forêt depuis les débuts de la colonisation.
2.
Dans cette évaluation, les tourbières ne sont pas incluses, mais les vernes et les arbustes le sont. Les forêts des secteurs résidentiels sont aussi considérées comme partie du couvert forestier (Entretiens avec Benoît Boudreau, Municipalité des Îles).
3.
Boudreau, Un programme qui a des racines… et qui pousse bien!, Municipalité des Îles-de-la-Madeleine (2009).
4.
Roy-Bolduc (2010).
5.
Attention FragÎles, Portrait de la Réserve écologique de l’Île-Brion (2010).
6.
Roy-Bolduc (2010), tiré du site Internet du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec. http://www.mrn.gouv.qc.ca/forets/connaissances/connaissances-inventaire-zones.jsp
7.
La composition du cortège floristique est liée principalement à l’altitude, la pente du sol, la distance séparant le boisé de la mer, l’épaisseur de la couche organique au sol ainsi que par des caractéristiques de la strate arborescente.
8.
Roy-Bolduc (2010).
9.
Sol qui se forme sur une roche-mère siliceuse ou silicatée, dans des conditions de climat froid et humide en présence d’un humus acide, comprenant un horizon appauvri en aluminium et en fer généralement de couleur grise.
10.
Sol sans horizons définis constitué, dans le cas présent, principalement de sols minces et rocailleux évoluant sur les roches éruptives et volcaniques du centre des Îles.
11.
Horizon organique de plus de 30 cm.
12.
Sol argileux caractérisé par un mauvais drainage.
13.
Un sol forestier gèle beaucoup moins qu’un sol dénudé, et ainsi laisse infiltrer davantage d’eau. Un sol forestier est aussi beaucoup moins compacté ; il est donc plus poreux et se laisse pénétrer plus facilement par l’eau (Table sectorielle du 25 janvier 2011, dans le cadre du PSIE-1).
14.
Bérubé (1978), cité dans Miousse et Boudreau (1999).
15.
Table sectorielle du 25 janvier 2011, dans le cadre du PSIE-1.
16.
Tiré des interventions lors de la Journée de réflexion en environnement tenue le 17 juin 2010.
17.
Roy-Bolduc (2010).
18.
Table sectorielle du 25 janvier 2011, dans le cadre du PSIE-1.
19.
Agglomération des Îles-de-la-Madeleine (2010), Bisson (2003), Bourque (1996), Côté et al. (2008), Grandtner (1967), Miousse et Boudreau (1999), Roy et al. (1982), Roy-Bolduc (2010).
20.
Roy et al. (1982).
21.
Bisson (2003), Côté et al. (2008), Grondin et al. (2007), Roy et al. (1982), Roy-Bolduc (2010), entretiens avec Benoît Boudreau (Municipalité des Îles).
22.
MRNF (2007).
23.
Bisson (2003).
24.
Hubert et Chevrier (1996).
25.
Miousse et Boudreau (1999).
26.
Entretiens avec Benoît Boudreau (Municipalité des Îles).
27.
N’inclut pas les terres fédérales et municipales.
28.
Roy-Bolduc (2010).
29.
Tiré des interventions lors de la Journée de réflexion en environnement tenue le 17 juin 2010.
30.
Roy-Bolduc (2010).
31.
La qualification « commerciale » correspond à un calcul de superficie et non à un projet d’exploitation.
32.
Table sectorielle du 25 janvier 2011, dans le cadre du PSIE-1.
33.
Roy-Bolduc (2010).
34.
Table sectorielle du 25 janvier 2011, dans le cadre du PSIE-1.

Page générée le 31/03/2020 à partir de http://psie-tim.attentionfragiles.prg//profil-du-territoire/forets.html?tmpl=component&print=1&page=.